les fleurs du printemps

Mon esprit, comme le printemps, s’éveille. Ou devrais-je dire, mon âme s’éveille. Comme la différence est grande.

Mon esprit est un outil. Comme le devrait être mon téléphone, mon ordinateur, mon marteau, ma fourchette. Tout ceci sont des outils.

(def : objet fabriqué qui sert à agir sur la matière, à faire un travail)

Mon âme est l’impalpable, l’invisible, l’indicible.

Par l’écriture, par le langage, j’entends dire ce qui ne se dit pas. J’entends exprimer par le langage ce qui se vit en dehors des mots.

Me voici, comme une fleur au printemps, par les jours qui se rallongent, par la lumière qui revient, éclore à moi-même, éclore au monde.

Je puise dans le réel et je retranscris. Le réel est ma porte d’entrée. L’expérience est mon terreau. Pour ça, il faut de la terre et de l’eau. Sans doute un peu de soleil sur ma peau.

Au printemps qui resurgit, merci.

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